Crobars

Dans les albums de L’École des loisirs7, deux formats sont originaux (Plouf ! et L’Ogre, le loup, la petite fille et le gâteau). Certains exigent des manipulations (dans Mademoiselle Tout-à-l’envers ou Biplan le rabat-joie, il faut retourner l’album, dans ZZZZ…zzzz.…, deux espaces de lecture opposent les humains – narrateur et auteur – et les mouches). Comment se décident l’ouverture des pages, le sens de lecture, la relation avec le lecteur ?

Image Contenupipioli la terreur, l'Ecole des loisirs, 1990, photo © Philippe Corentin

Il y a des formats et des mises en page qui me semblaient évidents comme Plouf ! ou L’Ogre, le loup, la petite fille et le gâteau, mais ils ne se sont pas imposés immédiatement. J’ai dû batailler. On me disait que ça ne se faisait pas, que ça n’allait pas plaire… Sinon, le format est lié à mes dessins. Quand je commence à « crobarder », je ne me pose pas de questions. Après, je décide en fonction de ce que j’ai : si j’ai plus de dessins en hauteur, je choisis un format à la française, si j’en ai plus en largeur, j’opte pour un format à l’italienne comme dans Mademoiselle Sauve-qui-peut. Pour la mise en page, il n’y a pas de règle. Tout dépend du nombre de dessins nécessaires à la compréhension du récit : un dessin à l’italienne sur une double ou un dessin par page, voire deux.

 

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Publié le - Mis à jour le 20-11-2012
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