Success story pour la French Tech

 

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Qu'est-ce que la French Tech ?

La French Tech correspond à l’ensemble des personnes et acteurs qui travaillent dans et pour les start-up françaises. À l’occasion du salon Blend Web Mix, grand rendez-vous du Web tricolore, revenons sur le succès de l’innovation made in France.

C’est quoi une start-up ?

Il existe plusieurs définitions pour le mot start-up.

  • Pour Eric Ries, auteur du best-seller The Lean Start-up : une start-up est « une institution humaine conçue pour créer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême ».
  • D’après Patrick Fridenson, historien des entreprises, être une start-up n’est pas une question d’âge, ni de taille, ni de secteur d’activité. Il faut répondre aux quatre conditions suivantes :
    1) Une forte croissance potentielle
    2) Utiliser une technologie nouvelle
    3) Avoir besoin d’un financement massif, les fameuses levées de fonds
    4) Être sur un marché nouveau dont le risque est difficile à évaluer.

Une success story

L’investissement dans les entreprises et start-up françaises est en forte hausse.

Entre janvier et octobre 2017, les start-up françaises ont levé 2,2 milliards d'euros. C’est deux fois plus que sur toute l’année 2016.

Les fonds de capital-risque ont collecté 2,7 milliards d'euros pour investir. C’est 2,3 milliards d'euros au Royaume-Uni et 1,1 milliard d'euros en Allemagne.

Le capital-risque consiste à financer de jeunes entreprises innovantes, en prenant des parts de capital. Ces entreprises sont considérées comme ayant un fort potentiel de développement et de retour sur investissement.

Les raisons du succès

Arrivée massive de capitaux étrangers

Les investissements directs à l’étranger (IDE) sont des achats d’actions ou de parts d’entreprises par des acteurs non-résidents.

Ex : Une entreprise belge qui achète des parts d’une société française.

Montant des IDE en France :

2014 : 15 milliards d'euros

2015 : 43 milliards d'euros

2016 : 50 milliards d'euros

Attention ! Ces montants ne concernent pas uniquement les start-up, toutes les entreprises sont visées.

Les IDE peuvent être justifiés pour plusieurs raisons :

  • S’installer sur un nouveau marché
  • Réaliser un investissement en espérant que la valeur de l’entreprise augmente
  • Acquérir des compétences ou des brevets
  • Profiter de coûts de production moins élevés que dans son pays

Une abondance de projets

Lors du CES 2017 à Las Vegas, le plus grand rendez-vous mondial de l’électronique grand public, la France représentait la 3e délégation, avec 275 entreprises et structures exposantes (1 713 pour les USA et 1 307 pour la Chine).

85 % de la présence française était assurée par des start-up. (Les start-up françaises au CES étaient au nombre de 66 en 2015, 128 en 2016 et 178 en 2017.)

1/3 : C’est la part des start-up du salon qui étaient françaises.

La French touch

Les start-up françaises sont aujourd’hui observées avec attention, si ce n’est envie, dans le reste du monde, grâce leur fonctionnement et leur écosystème.

Le modèle des start-up françaises

Les start-up tricolores sont reconnues pour : 

  • La flexibilité de leur modèle : elles s’adaptent rapidement à des changements, qu’ils proviennent du marché, de l’apparition d’une nouvelle technologie ou de l’identification d’un nouveau besoin.
    Exemple : une entreprise qui développe un logiciel de reconnaissance de l’iris qui va adapter son produit pour le rendre compatible avec le dernier iphone.
  • Le service : l’accompagnement client et les services à forte valeur ajoutée sont souvent au cœur des start-up françaises.

L’initiative French Tech

Objectif : Impulser une dynamique pour propulser la France parmi les champions des start-up.

  • Fédérer les acteurs
  • Accélérer leur développement
  • Les faire rayonner

Cette démarche est notamment portée par la Banque Publique d’Investissement.

Bien que l'intérêt et l’aspect concret de cette initiative soient parfois remis en cause, les start-up bénéficient de ce « label » en étant identifiées, ce qui simplifie :

  • L’obtention de financements
  • La reconnaissance à l’international
  • L’implantation internationale
  • L’accès aux grands comptes

 

Sources :

Les Echos, Pourquoi la French Tech a-t-elle la cote ?, 24 février 2016

Les Echos, Derrière des levées de fonds record, une génération montante, 9 octobre 2017

1001start-up, Définition d’une start-up, 21 mars 2016

Challenges, Lille, Bordeaux, Paris, Lyon... Ces métropoles championnes de la French Tech, 8 octobre 2017

Challenges, Investissements étrangers: comment la France a surperformé en 2016, 23 mai 2017

Lafrenchtech.com

Le journal du net, Les géants de la tech US font exploser les salaires des dev à Paris, 27 septembre 2017

Le Monde, Loin des grands groupes, la nouvelle génération start-up voit le jour, 2 février 2017

 

Contenus : Pierre Silvain

Graphisme : Boris Chabilan

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Publié le - Mis à jour le 03-05-2019

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