Réseaux sociaux, violences femmes, course d'obstacles - Le JT du 8 octobre 2018

Mon Fil Info - Le JT des ados - Octobre 2018

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Salut tout le monde ! On est de retour pour une semaine d’info. Tout de suite, le programme de l’émission d’aujourd’hui : un cour sur les réseaux sociaux, les violences faites aux femmes, et une course pas comme les autres. 

Un avocat à la place du prof

Bon qui dit lundi, dit forcément reprise des cours. Et dans votre agenda ça donne un truc comme ça. 8h30 : français. 10h30 : histoire-géo. Midi : pause. Bon un lundi matin classique, avec des cours normaux... La routine ! Oui enfin attention, vous pourriez avoir des surprises. La semaine dernière des élèves ont eu un cours 100% réseaux sociaux ! Insta, Snap et tout le bazar... avec un avocat. Regardez.

Si cet avocat a pris la place du prof pour parler des réseaux, c'est parce le sujet est sérieux. Dès qu'on se connecte à ces applis, même si c'est juste pour laisser un commentaire ou partager une photo, il y a des règles à respecter.

« Vous souscrivez un contrat. Qu'est-ce que c'est qu'un contrat ? Est-ce que quelqu'un sait ce que c'est qu'un contrat ? »

« C'est quand quelqu'un nous tend une feuille et qu'il faut mettre notre signature si on est d'accord ou pas d'accord. »

« C'est quelque chose qu'on doit respecter. »

Les règles presque personne ne les lit : elles sont longues, elles sont écrites en tout petit... Pourtant, elles sont là pour protéger les utilisateurs.

« Donc Tom prend un petit film, alors que Lucas est en caleçon dans le vestiaire. Et il le diffuse. Est-ce que Tom a le droit de faire ça ? »

« Tom a pas donné l'autorisation à Lucas de le filmer et de le poster sur internet. Et ensuite on sait pas où est ce que ça va finir la vidéo. Donc bah je pense qu'il a pas le droit. »

Bon, apparement dans cette classe, le message est passé.

« Sur Internet bah bloquer les gens et les signaler. Et aussi de faire très attention à ce qu'on poste et aussi à notre vie privée. »

Oui, et en plus le mieux c’est d’en parler à un adulte. Pour ne pas rester tout seul avec ses problèmes.

Les violences dans le couple

Allez maintenant, j'aimerais vous montrer ces images. Regardez, c'était samedi à Paris. Des centaines de personnes se sont rassemblées contre les violences faites aux femmes. Ces violences, on parle beaucoup en ce moment... Vous avez peut-être même vu des spots passer à la télé sur le sujet. L'idée c'est de faire réagir et de changer les comportements. Pourquoi ? Parce que ces violences, elles font de très nombreuses victimes.

Tous les 3 jours en France, une femme meurt tuée par son mari, son compagnon, ou son ex. Les femmes sont les principales victimes des violences dans le couple, mais elles ne sont pas les seules. En 2016, 34 hommes sont morts à cause de leur partenaire. Et 25 enfants ont été tués par un parent.

Dans la loi française, en couple, personne n'a tous les droits. Etre amoureux, triste ou jaloux ne change rien : un meurtre c’est un meurtre. Qu'il soit prémédité, c'est-à-dire prévu à l’avance, préparé ou pas.

En 2016, 225 000 femmes disent avoir été victimes de violences de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Elles affirment avoir été battues, ou forcées à avoir un rapport sexuel.

Certaines sont frappées ou menacées de mort lorsqu'elles décident de quitter leur mari. D'autres n'arrivent pas à partir. Parce qu'elles n'ont nulle part où aller, parce qu'elles ont peur, ou parce qu'elles ont honte d'en parler et de dénoncer leur compagnon devenu agresseur.

Les courses de l’extrême

Allez maintenant c’est échauffement. Pourquoi ? Parce que je vous emmène participer à une course de l'extrême. J'espère que vous aimez les obstacles et la boue aussi.

Des murs, des trucs lourds à soulever, de la boue... Ici on a le droit de se salir. On n'a pas le choix en fait, si on veut arriver au bout. La Spartan Race c'est une course d'obstacles de 21 kilomètres. Avant de prendre le départ, samedi, Tony Voisin s'est entraîné pendant des mois, plus de 12h par semaine.

« Le côté dépassement de soi c'est le côté un peu guerrier, soldat, militaire que j'apprécie. J'ai pas eu l'occasion de faire mon service militaire comme ils pouvaient le faire avant. Et du coup j'ai l'impression de trouver cette petite sensation. Mais sans le côté danger, du coup. »

La Spartan Race c'est pas la guerre, mais ça fait mal quand même.

« Les barbelés généralement ne dépassent pas 40 centimètres. Donc on est obligés de passer en dessous, sinon on se blesse. »

On peut courir seul, ou en équipe. Il y a 35 obstacles et pour certains, la solidarité est essentielle.

« A chaque fois au départ on a envie de pleurer, on se demande qu'est-ce qu'on fout là. Mais après une fois dedans on se surpasse, et on se rend compte que le mental il nous emmène bien plus loin que ce qu'on pensait. »

Les plus rapides ont avalé le parcours en 2h. D'autres ont mis plus de 6h. Tony lui termine la course dans la douleur.

« Aujourd'hui c'est cette souffrance que j'ai vécu. Je vais être honnête avec vous, j'ai même prévu lorsque j'ai vu... »

Mais il est arrivé au bout, malgré tout. Et pour lui comme pour les autres, il n'y a que ça qui compte.

Et bien voilà, c’est sur une bonne dose de sueur que se termine votre émission. On se retrouve demain !
 

Producteur : Play Bac Presse; France Télévisions

Production : 2018

Publié le - Mis à jour le 09-10-2018

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