Balle de tennis, femmes au Kenya, ours slovènes - Le JT du 8 juin 2018

Mon Fil Info - Le JT des ados - Juin 2018

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On ira taper dans les balles de Roland Garros. On vous fera visiter un village étonnant, en Afrique. Et on finira avec des gros nounours. C’est parti.

Roland Garros, c’est de la balle

Bah, Marie tu vas où, là ? Bah, je file à Roland Garros. J’ai un match à jouer, là. Elle est en carton ta raquette là, non ? Pas du tout. Ah si !
Alors ce week-end, c’est la fin du tournoi Roland Garros. D’ailleurs vous avez peut-être prévu de regarder les matches, à la télé. Et si vous voulez impressionner votre famille, on a prévu quelques infos étonnantes sur la petite balle jaune. 

Côté look, la balle de tennis n'a pas toujours été flashy : à la base, elle est blanche, ou noire. Elle devient jaune fluo en 1972, quand les télévisions commencent à diffuser les matchs en couleur. Pour les téléspectateurs, c'est plus pratique : cette nouvelle couleur permet de toujours garder un œil sur la balle. Certains ne se contentent pas de les regarder, les balles... et doivent les ramasser pour les rendre aux joueurs. C'est le job des “ballos”, 250 ados sélectionnés parmi près de 4 000 candidats. En récompense, ils passent leurs journées au plus près des champions. Pendant le tournoi, les joueurs utilisent près de 60 000 balles. A force d'être cognées, parfois frappées à plus de 200 kilomètres/heure au service, certaines ne tiennent pas le coup. Mais pas question de jeter les balles fatiguées... La plupart sont recyclées et servent, par exemple, à fabriquer le sol des aires de jeu d'enfants.

Un « village de femmes » au Kenya

Allez remballe les balles ! Si, c’est drôle, non ? Bon, ok. On part en Afrique. Plus précisément au Kenya, à Mopukari. C’est un village un petit peu particulier, parce que vous allez le voir : là-bas les femmes ont décidé de vivre sans les hommes. 

Elle, c'est Nepi Lelegweny. C'est elle qui a créé ce village il y a 25 ans. Et comme toutes celles qui vivent ici, elle a fui la violence de son mari. “Mon mari me battait souvent très violemment, et n'assumait aucune responsabilité, même avec les enfants. C'est pour ça que je suis venue ici. Et c'est grâce à ce village que j'ai réussi à survivre avec les enfants. Ça nous a sauvés.” Pour vivre, elles fabriquent des colliers de perles et les vendent aux touristes. Elles ont aussi acheté des chèvres. D'abord pour traire leur lait. Parfois pour les vendre dans la ville voisine. “Elles sont en bonne santé ces chèvres ? Elles font quel poids ?” “20 kilos, je crois.” “Allez, vous me les faites à 50 euros ?” “Notre seule façon de gagner notre vie à présent c'est d'aller au marché, et de vendre nos chèvres. On n'a plus d'hommes pour s'occuper de nous. C'est pour ça que les hommes nous détestent”. Chez les Samburu, les femmes doivent obéir aux hommes. Elles sont souvent mariées de force et toute leur vie, elles subissent la violence des hommes. Mais les habitantes du village de Mopukari ont décidé de changer les choses, et les hommes vont devoir faire avec.

La Slovénie, paradis des ours bruns

Mais qu’est-ce que tu fais Marie, là ? Bah, j’observe les ours bruns ! Bon… j’en vois pas des masses, hein. On va plutôt partir en Slovénie, dans le centre de l’Europe. Là-bas il y en a 20 fois plus qu’en France ! Et vous savez quoi ? Ils vivent tout près des hommes.

La bête est là juste en-dessous... Ces 2 gardes forestiers l'ont vue, mais ils doivent rester discrets. “Au moindre bruit, les ours vont s'enfuir, ils nous entendent.” En Slovénie, ces animaux ne dérangent pas grand monde. Aleinca dirige un hôtel. Elle les croise souvent. Mais pour elle, il n'y a pas de danger. “Les végétaux représentent 70% de leur alimentation. La viande seulement 30%. Ils ont donc assez à manger dans la forêt. Et quand ils viennent dans les villages, ils ne causent pas de gros dégâts.” Retour dans la forêt. Ces oursons vont passer à table... Ces graines de maïs sortent d’un distributeur automatique. Et c'est Anton qui le remplit tous les jours. “Cela permet de fixer les ours dans la forêt et d'éviter qu'ils n'approchent trop des habitations.” Anton nourrit les animaux, donc... Mais il a aussi une autre mission. Cet animal empaillé, c'est lui qui l'a abattu. “C'est indispensable, pour garder un équilibre dans la nature. Si les ours sont trop nombreux, ils font des dégâts. Dans ces cas, il faut diminuer leur population.” En France, c'est l'inverse : les ours sont en danger, donc protégés. Pour augmenter leur nombre, il faut en réintroduire de nouveaux : d’ailleurs, plusieurs ours qui vivent dans les Pyrénées avaient grandi... en Slovénie.

Mon Fil Info c’est terminé pour aujourd’hui. Si vous avez loupé une émission cette semaine, pas de panique : le récap c’est demain, avec Ugo. Ciao.

Producteur : Play Bac Presse; France Télévisions

Production : 2018

Publié le - Mis à jour le 08-06-2018
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